Carboniser la com’: Chapitre 4 : La fuite

Un soir alors que j’avais suivi tes instructions à la lettre quant au matériel, aux vêtements portés et à la position à adopter, c’est Aline, l’adjointe administrative castrante qui a ouvert la porte sur cette vue anatomique qui ne laissait aucune place à l’imagination.  Alors que j’étais persuadée que c’est toi qui avais poussé la porte, que ma crainte était à son maximale, le son des talons hauts s’avançant vers moi me firent bouger et je me suis empressée de débander mes yeux. « Comme ça c’est toi la petite chose du concierge » m’a-t-elle simplement dit.  Alors que je m’étais assise, honteuse, essayant de cacher du mieux que je le pouvais ma peau avec d’autre peau elle me balança un « Qui t’a dit de bouger petite mal élevée? Le concierge les aime bien plus docile que ça! » À cette phrase, tout mon corps s’est raidi et mon cœur s’est arrêté.  Se pouvait-il que tu m’aies envoyé Aline volontairement?  Devais-je me montrer avec elle à la hauteur de tes attentes? « Reprends ta position immédiatement » me dit-elle en me pinçant fermement un mamelon.  « Sinon quoi » que je me suis dit intérieurement.  J’allais perdre mon boulot, ma réputation (encore), et ma carrière. Elle a pris un torchon et l’a placé dans ma bouche. Elle allait m’en faire baver la salope. Elle a relevé ma jupe pour la remettre dans la même position où elle était lorsqu’elle est entrée dans la conciergerie.  Je n’ai pas eu le temps de m’inquiéter de la suite des évènements qu’une avalanche de claques s’est abattue sur la tendre et sensible peau de mes rondeurs. « Ne JAMAIS sous-estimer la force d’une femme » me dit-elle d’une voix qui se voulait en contrôle mais où pointaient des notes d’émotivité. J’ai répété cette phrase dans le creux de mon esprit, comme mantra, pour m’évader de la douleur physique.

 

Puis, inespérément, je t’ai entendu arrivé.  Ton pas était discret mais le son de tes clés t’a trahi.  Tu as gesticulé pour t’adresser à Aline. Tu ne semblais pas surpris de la voir avec moi, ou serait-ce ton assurance et ton calme habituel qui m’ont donné cette impression. Ma peau hypersensibilité de mon cul sentait les courants d’air engendrés par vos gesticulations- un petit baume sur cet arrêt de souffrance. Ce n’est que lorsqu’elle est partie et que tu as refermé et verrouillé la porte derrière elle que tu t’es finalement adressé à moi « Pas très commode la Aline! ». Cette phrase, une des rares marques de tendresse et de sympathie que tu ne m’aies jamais adressées me montrait ton souci à mon égard.  Peut-être qu’à avoir vu mon cul à ce moment, moi aussi j’aurais eu envie de me rassurer et de prendre soin de moi. Tu as regardé mon cul rouge/rose/mauve et tu l’as serré entre tes grosses mains.  La douleur vive m’a fait bondir et t’a excitée. « Assez de douleur pour aujourd’hui » m’as-tu dit avant de t’insérer en moi pour prendre ton plaisir tout en agrippant violemment mes fesses de tes mains puis de tes ongles pour marquer le rythme.  Tu t’es laissé choir sur moi et nous sommes restés ainsi un petit moment.  Tu as nettoyé mes fesses à l’alcool puis les as enduit d’une crème « qui répare tout vite » selon tes dires.  Tu m’as finalement quitté en disant « Retourne travailler ou retourne chez toi miss. À l’avenir, nous aurons des rendez-vous aléatoires pour t’éviter la présence d’Aline.  Elle est cinglée cette salope, elle a déjà aliéné une de mes petites choses par le passé et je ne veux pas que cela t’arrive. Toi je ne tiens pas à te partager avec elle.  Par contre, il serait plus prudent de ne rien lui refuser si cela devait se reproduire, car elle a beaucoup de pouvoir sur toi maintenant qu’elle connaît ton petit secret ».   (à suivre…)

~ par Ligoter L'envie le avril 14, 2008.

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