Saisir la chaire par des doigts bien aiguisés et la faire pivoter sans son consentement, avec appétit.
Carboniser la com’: Chapitre 5 : Descente aux enfers (et y brûler vifs)
•avril 15, 2008 • Laisser un commentaireNous avons poursuivi ces rendez-vous sans réellement discuter, simplement à être là, tous les deux, moi à trembler et toi à me faire peur, à me faire mal, à me faire plaisir. Parfois c’est Aline qui me trouvait avant toi, mais j’ai appris à l’apprécier ou du moins à cesser de la craindre; l’exclusivité de ma peur t’étant fidèlement adressée.
Puis, par une des rares journées en développement de produits, un message qui me demande de venir te rejoindre immédiatement. Ces demandes empressées m’ont toujours secoué le squelette frénétiquement. Tu connaissais pourtant mon horaire, les assistants s’afféraient encore au labo et je ne pouvais pas les laisser sans surveillance. Le pouvais-je? Tout était pratiquement terminé. J’ai prétexté une urgence et mis en charge un assistant pour tout fermer avant de quitter. Je suis allée rapidement à la salle de bain pour me rafraîchir et retirer ma culotte. J’ai bu une gorgée d’eau – le stress provoqué par tes instructions me rendait toujours la bouche sèche – et je suis descendue au sous-sol te rejoindre. Contrairement à nos habitudes, ce n’est pas sur tes instructions que je suis tombée en premier mais sur toi, nu, le corps brûlant près de la fournaise. « Embrasse-moi miss » que tu m’as murmuré d’un ton ferme. Une instruction aussi imprécise me permettait une créativité dans cette marque d’affection qu’est le baiser. Brusquement, tu m’as tiré vers toi et m’as tourné de sorte que je te montre mon dos. Tu as agrippé mes seins et serré mes mamelons d’une force à faire crier la plus soumise mais tout ce que je sentais c’était la chaleur de ta poitrine contre mon dos et ma chatte en feu, beaucoup trop près de la fournaise. Tu m’as retourné brusquement et tu m’as forcé à m’agenouiller en mettant du poids sur mes épaules. C’est alors que mon dos s’est enflammé de cette chaleur difficilement supportable. C’est alors que tu m’as envahi, te servant de mon corps pour ton plaisir, agrippant mes cheveux pour guider ma tête et ma bouche à ta guise.
C’est une odeur de fumée qui nous a sorti de notre transe. « Merde, les brûleurs bunsen du labo, quel abruti n’a pas pensé à fermer le gaz » ai-je hurlé, plus déçue d’avoir été interrompu dans mon plaisir que dans la perspective d’un feu au boulot. J’allais perdre mon emploi à coup sur. J’avais peur. Et lui? Et moi? Comment ai-je pu laisser ainsi une histoire de sexe tordu me détourner des mes ambitions? Où était la femme simple et organisée qui avait mérité ce poste il y a quelques mois? J’étais muette, immobile, animée seulement par mes réflexions en panique. « Qui t’ont dit d’arrêter miss? Je t’ai connu mieux élevée! » m’as-tu dis. Je t’ai regardé, mi-amusée mi-incrédule. « Tu tiens vraiment à ce job? Moi honnêtement je m’en fou pas mal! Alors, toi et moi, on continue de s’amuser ou pas? » J’ai docilement ouvert la bouche pour que tu l’envahisses, non sans avoir accusé réception de la gifle imposée pour mon impertinence. (FIN)
Carboniser la com’: Chapitre 4 : La fuite
•avril 14, 2008 • Laisser un commentaireUn soir alors que j’avais suivi tes instructions à la lettre quant au matériel, aux vêtements portés et à la position à adopter, c’est Aline, l’adjointe administrative castrante qui a ouvert la porte sur cette vue anatomique qui ne laissait aucune place à l’imagination. Alors que j’étais persuadée que c’est toi qui avais poussé la porte, que ma crainte était à son maximale, le son des talons hauts s’avançant vers moi me firent bouger et je me suis empressée de débander mes yeux. « Comme ça c’est toi la petite chose du concierge » m’a-t-elle simplement dit. Alors que je m’étais assise, honteuse, essayant de cacher du mieux que je le pouvais ma peau avec d’autre peau elle me balança un « Qui t’a dit de bouger petite mal élevée? Le concierge les aime bien plus docile que ça! » À cette phrase, tout mon corps s’est raidi et mon cœur s’est arrêté. Se pouvait-il que tu m’aies envoyé Aline volontairement? Devais-je me montrer avec elle à la hauteur de tes attentes? « Reprends ta position immédiatement » me dit-elle en me pinçant fermement un mamelon. « Sinon quoi » que je me suis dit intérieurement. J’allais perdre mon boulot, ma réputation (encore), et ma carrière. Elle a pris un torchon et l’a placé dans ma bouche. Elle allait m’en faire baver la salope. Elle a relevé ma jupe pour la remettre dans la même position où elle était lorsqu’elle est entrée dans la conciergerie. Je n’ai pas eu le temps de m’inquiéter de la suite des évènements qu’une avalanche de claques s’est abattue sur la tendre et sensible peau de mes rondeurs. « Ne JAMAIS sous-estimer la force d’une femme » me dit-elle d’une voix qui se voulait en contrôle mais où pointaient des notes d’émotivité. J’ai répété cette phrase dans le creux de mon esprit, comme mantra, pour m’évader de la douleur physique.
Puis, inespérément, je t’ai entendu arrivé. Ton pas était discret mais le son de tes clés t’a trahi. Tu as gesticulé pour t’adresser à Aline. Tu ne semblais pas surpris de la voir avec moi, ou serait-ce ton assurance et ton calme habituel qui m’ont donné cette impression. Ma peau hypersensibilité de mon cul sentait les courants d’air engendrés par vos gesticulations- un petit baume sur cet arrêt de souffrance. Ce n’est que lorsqu’elle est partie et que tu as refermé et verrouillé la porte derrière elle que tu t’es finalement adressé à moi « Pas très commode la Aline! ». Cette phrase, une des rares marques de tendresse et de sympathie que tu ne m’aies jamais adressées me montrait ton souci à mon égard. Peut-être qu’à avoir vu mon cul à ce moment, moi aussi j’aurais eu envie de me rassurer et de prendre soin de moi. Tu as regardé mon cul rouge/rose/mauve et tu l’as serré entre tes grosses mains. La douleur vive m’a fait bondir et t’a excitée. « Assez de douleur pour aujourd’hui » m’as-tu dit avant de t’insérer en moi pour prendre ton plaisir tout en agrippant violemment mes fesses de tes mains puis de tes ongles pour marquer le rythme. Tu t’es laissé choir sur moi et nous sommes restés ainsi un petit moment. Tu as nettoyé mes fesses à l’alcool puis les as enduit d’une crème « qui répare tout vite » selon tes dires. Tu m’as finalement quitté en disant « Retourne travailler ou retourne chez toi miss. À l’avenir, nous aurons des rendez-vous aléatoires pour t’éviter la présence d’Aline. Elle est cinglée cette salope, elle a déjà aliéné une de mes petites choses par le passé et je ne veux pas que cela t’arrive. Toi je ne tiens pas à te partager avec elle. Par contre, il serait plus prudent de ne rien lui refuser si cela devait se reproduire, car elle a beaucoup de pouvoir sur toi maintenant qu’elle connaît ton petit secret ». (à suivre…)
Carboniser la com’: Chapitre 3 : La suite logique de l’illogique
•avril 13, 2008 • Laisser un commentaireJ’ai récidivé quelques soirs, multipliant les visites aux archives en soirée puis en plein jour. J’étais souvent là et toi aussi, et pourtant, rare étaient les fois où je te voyais sortir de la conciergerie; tu voulais me faire sentir que toi seul déciderait de quand et que mes visites répétées n’étaient pas garantes d’une quelconque attention à mon égard. Pendant ce temps, mes collègues louangeaient ma dévotion pour la boîte alors que l’effrayant concierge en charge de la sécurité (ce qui est pratique) s’informait quotidiennement du patron des allées et venues des employés en dehors des heures de bureau.
Il m’envoyait des instructions détaillées sur mon portable ou mon téléphone. Où, quand, comment. Souvent je devais me rendre à la conciergerie installer des accessoires précis – corde, ruban adhésif, pince à papier, chaîne, cadenas, torchon, serviette – selon un ordre minutieusement précis. Une fois la tâche complétée, je devais retourner bosser; rien ne garantissait une quelconque activité avec toi. Je restais patiente, disponible, à l’affût de la moindre demande, espérant mériter ta présence. (à suivre…)
Carboniser la com’: Chapitre 2 : La descente à la conciergerie
•avril 12, 2008 • Laisser un commentaireC’était un jeudi soir. Pas d’enfant, pas de conjoint, pas de chien, pas de 5 à 7; voilà le regroupement de toutes les conditions idéales pour faire des heures supplémentaires au boulot et oublier sa triste vie. La dernière arrivée hérite toujours des mandats où il faut creuser les archives, voilà une règle non écrite du milieu du travail. J’ai profité du silence complet, à l’exception de la ventilation, pour attaquer ce projet. Je me suis donc dirigée vers les archives au sous-sol. Je ne suis pas d’un naturel peureux mais comme le bureau était fermé et que j’étais la seule âme qui y vive, le silence m’imposait un certain niveau de crainte. J’ai donc tout mis en branle pour faire le moins de bruit possible. Puis, convaincue du ridicule de mes peurs de gamine, c’est au son franc de mes talons hauts que j’ai arpenté l’escalier en direction du sous-sol puis l’étroit corridor encombré. J’ai allumé les néons frénétiques de la salle des archives et j’ai tenté de trouver rapidement le dossier désiré.
Les mains enfoncées jusqu’aux coudes dans des boîtes aux odeurs de vieux carton s’apparentant au vomi, j’ai soudainement entendu le son strident d’une pièce de métal qu’on martèle avec une autre. Mon cœur s’est mis à se débattre, voulant sortir de ma poitrine mais contraint, maintenu en place de force par ma cage thoracique. J’ai refermé la porte derrière moi et j’ai pris une grande respiration. Qui était là? Était-ce toi? Peu importe quelle était la réponse à cette dernière question, elle n’avait rien de rassurante. J’ai pris mon dossier, oubliant les autres, et suis ressortie prestement. En fermant la porte et la lumière derrière moi, mes yeux ont pris quelques secondes pour s’accoutumer à la pénombre du corridor. D’un pas qui se voulait assuré, j’entrepris de faire claquer mes chaussures vers l’escalier. C’était un jeudi soir.
Mes genoux tremblaient, ralentissant ma cadence que je souhaitais pourtant sans peur. Le silence était lourd, je n’entendais rien, pas même un bruit au loin qui m’aurait rassurée sur la distance qui me séparait d’un éventuel danger indéfini. Puis, alors qu’il ne me restait que quelques mètres à franchir avant la cage d’escalier que j’aurais grimpée à la course, des mains ont agrippé mes hanches et m’ont projetée au mur. L’odeur ne laissait aucune place à l’imagination; j’ai ouvert mes yeux qui s’étaient fermés de toute leur force pour te reconnaître. Ta main gauche s’est plaquée sans délicatesse contre ma bouche, alors que l’autre a gravi ma nuque et s’est imposée, serrée au fond de mon crâne, enroulée avec force extrême dans ma tignasse. Tu m’as fixé de ce regard qui glace le sang, ce même regard que j’évitais depuis mon arrivée au bureau. J’ai bien tenté de regarder tes yeux un instant, essayant d’y deviner quelque chose d’humain pour apaiser mes angoisses mais vite intimidée, j’ai fixé ta poitrine. Mon cœur s’affolait, j’étais certaine que tu le voyais se débattre à travers mon chemisier. Le silence qui régnait nous permettait à tous les deux de n’entendre que nos respirations accélérées. Tu me fixais avec supériorité et plus je paniquais, plus je te voyais reprendre ton calme. Cet échange de crainte était troublant. Ta main quitta mon crâne et s’est promenée sur moi, me tâtant comme un morceau de viande, me touchant sans délicatesse. Alors que je m’apprêtais à m’écrouler au sol tellement la tension me rendait la tête légère, des compliments inespérés ont filtré de ta bouche, en mi-murmure mi-râlement. Mon cul, c’était quelque chose à propos de mon cul, de mon cul et de mes seins. Je n’ai rien compris, je n’écoutais pas, mon cerveau avait décroché de la raison depuis quelques minutes déjà, j’étais hors de mon corps, et pourtant, je ne t’ai pas demandé de répéter. Intimidée, inconfortable, j’attendais simplement que ça se termine, comme une victime de viol résolue à ne plus se débattre. Contre toute attente, tu retiras ta main de ma bouche. Je n’ai pas eu le temps de raisonner que tu as abattu ta bouche contre la mienne avec force. Ta main retournée s’enfouir sous ma chevelure s’est mise à tirer avec force les cheveux encore attachés à mon crâne, te donnant le parfait contrôle de ma tête. Tu as approché ton visage du mien en me tenant avec force de sorte que je n’oppose aucune résistance. Éreintée, je t’ai laissé prendre ma bouche et j’ai apaisé la tienne. Puis, d’un claquement de doigt silencieux, tout a cessé. Tu m’as gardé immobilisée au mur et tu as sondé le fond de mon regard. Tu as même relevé mon menton quand je regardais le sol, m’imposant de fixer ton regard froid, intimidant, amusé, insolent. D’une main agile et délicate cette fois, tu as inséré deux doigts dans mon pantalon puis dans mon sous-vêtement et alors que tu ramenais ces deux doigts à ta bouche tu m’as dis, diverti « C’est pas bien d’aimer ça miss, quoi que ça soit pas une surprise pour moi! Ramasse ton dossier et retourne immédiatement travailler. » Suite à cette expérience pour la moins troublante, je n’ai pas porté plainte, j’étais beaucoup trop chamboulée et fascinée. (à suivre…)
Carboniser la com’: Chapitre 1 : Ce nouveau boulot
•avril 11, 2008 • Un commentaireCette boîte de com’ n’avait rien comme les autres. Alors que certaines sont modernes ou ludiques, celle-ci était malpropre, terne comme la pluie et poisseuse comme l’odeur du tapis taché qui jonchait le sol, sous les dégâts de café et autres résidus douteux. Une ventilation inadéquate nous recrachait par un râlement peu flatteur nos propres déjections corporelles. L’éclairage naturel manquait et les néons frénétiques nous transperçaient l’épiderme, donnant à tous un teint de chair verdâtre peu garante d’une santé exemplaire. Ce boulot m’était tombé du ciel lorsque mon dernier employeur m’a congédiée pour cause d’un « manque de motivation à satisfaire les exigences (buccales) de la compagnie ». Avoir une bouche généreuse n’a pas que des avantages.
Après seulement quelques semaines à ce poste cadre, je t’avais déjà croisé quelque fois, incertaine des salutations ou des présentations qui s’imposaient. Ta silhouette compacte, longue et étroite contrastant avec la force qui s’en dégageait et la sensation imposante qu’elle répandait généreusement sur son passage me faisait baisser le regard à chaque fois. Cela sans compter ton uniforme de concierge, une one-piece ample de garagiste crasseux de ce qui avait été dans ses belles années – probablement il y a 20 ans de cela- un vert sombre qui dégageait un capiteux mélange de sueur, de suie et de pétrole laissant supposer une hygiène douteuse. Le son de tes clés à chacun de tes pas – où plutôt à un pas sur deux, ton trousseau se trouvant sur la hanche gauche- marquait tes arrivées et tes sorties par la froideur agaçante des pièces de métal qui s’entrechoquent. Ta barbe jamais très longue mais pourtant jamais fraîchement rasée ne laissait aucun doute en moi; parmi tous les gens à connaître dans ce nouveau milieu, tu te situais vraiment en bas de la liste. Je longeais dorénavant les murs pour éviter de confronter ta présence, ton regard et ces manifestations de politesse que la bienséance exige.
Pour les quelques fois où nous nous sommes croisés dans les corridors par inadvertance de ma part, ton regard vulgaire qui me déshabillait sans gêne et ce sourire amusé de me savoir choquée me répugnait. Ce boulot prenait tout mon temps, de la tâche à effectuer jusqu’aux alliances mondaines à développer. Pourtant, malgré m’être jetée corps et âme dans ce boulot, une partie de moi était sans cesse déconcentrée, se sentant épiée et perturbée par cette décadence assumée, affichée au grand jour, recrachée par tous tes pores de peau. (à suivre)
Nouvelle : Carboniser la com’
•avril 11, 2008 • Laisser un commentaireTel que convenu, suivront ici les 5 chapitres de la nouvelle “Carboniser la com’ ” à raison d’un chapitre par jour.
Le sabotage du déséquilibre
•avril 1, 2008 • Laisser un commentaireDe deux choses lune, l’autre c’est le soleil. Un joli clin d’oeil de Jacques Prévert qui nous rappelle que tout est une question d’équilibre.
Hors, l’équilibre évoque ce fil tangible duquel nous pouvons basculer. En ce fait réside la beauté et le risque de l’activité.
En bdsm, encore plus que dans les relations traditionnelles, cet équilibre est fragile. Il faut vouloir, mais pas trop, avoir peur, mais pas trop, se soucier de l’autre, mais pas trop. Il n’y a pas de place pour l’excès dans les excès. On se fait peur vite puis on se sauve. Il y a les trop violents, les trop motivés, les trop sensibles, etc. Tout se joue souvent dans les premiers moments, où la complicité émerge et le confort s’installe ou ne s’installera pas.
Il est décevant d’observer tout ce qui meurt par manque de soin/confort de soi/de l’autre.
C’est le printemps
•mars 25, 2008 • 2 commentairesÇa ne fait aucun doute. Le printemps est arrivé.
J’ai la chatte qui n’arrête pas de couler.
(Il faudrait que je me pose une petite chaudière, je serais moins trempée.)
Le physique et le psychologique
•mars 25, 2008 • Laisser un commentaireIl y a de ces Dominants plutôt brutes qui doivent installer leur domination par la violence physique. Des hommes souvent de peu de mots. Les punitions sont fortes et rapides en réponse aux erreurs/infractions/désobéissances. Or il est impossible d’être 100% brute; c’est inhumain et voué à l’échec à long terme. Et puis, répondre à chaque incartade de la soumise c’est lui donner le contrôle de la situation, aussi fort soit le châtiment.
Il y a aussi de ces Dominants au cœur tendre. Ceux qui prennent un malin plaisir à dominer l’autre psychologiquement et physiquement, créer des tensions qui ne se dissipent pas, des douleurs et des plaisirs, entremêlés à des angoisses prolongées ainsi qu’à bien des soupires en réponse aux désirs assouvis qu’à moitié. Ces Hommes qui savent se montrer fermes et exigeants sans devoir hausser la voie. Ces Leaders naturels envers qui nous n’avons qu’une envie; celle de plaire et de l’entendre dans sa voix, dans son regard, dans ses gestes. Ces Dominants sont habituellement assez confiants de leur identité et de leurs envies pour être aussi capable de se laisser bercer par des moments de tendresses.
À tous ceux et celles qui diront que ces Dominants sont une honte pour les pures et durs, je vous répondrai, avec un grand sourire mais le regard au sol: “Comme vous voulez, vraiment!”
